Le CO.P.R.A. 184

Le 20 Janvier 2005, le COPRA184 rencontre Christian LEYRIT, Préfet du Val d'Oise, et ancien Directeur des Routes à l'Équipement, farouche partisan du programme 'tout-autoroutier' français. La réunion permet au COPRA184 de constater le fossé qui existe entre les populations et leurs élus, et ce parangon de la Haute Administration de l'Etat.

Le 29 Mars 2002, le COPRA184 est reçu par Serge BLISKO, Député-Maire de Paris XIVème, au Comité de campagne de Lionel JOSPIN pour l'élection présidentielle. Lionel JOSPIN renouvelle par écrit les engagements pris en 1995 et 1997.

Le 22 Janvier 2001, le COPRA184 demande à rencontrer le nouveau Directeur Régional de l'Équipement d'Ile-de-France (DREIF), Bertrand MEARY, pour planifier la poursuite de la concertation. Pas de réponse....

Le 12 Juin 2001, sans réponse de la DREIF et du Ministère de l'Équipement, le COPRA184 écrit à Lionel JOSPIN, Premier Ministre, pour appeler à l'organisation de la concertation promise.

En Mars 2000, le COPRA184 demande à rencontrer à nouveau Jean-Claude GAYSSOT, Ministre de l'Équipement, dont on est sans nouvelle un an après la fin de l'expertise sur le bouclage alternatif de la Francilienne. Cette demande s'accompagne de lettres de soutien de la part de toutes les municipalités du Comité de Communes et du Président du CRIF Jean-Paul HUCHON.

L'Assemblée Générale Annuelle du COPRA184, qui devait se tenir début Décembre 1998 est reportée dans l'attente imminente des conclusions de l'expertise de la DREIF ... qui n'arriveront jamais. L'Assemblée aura finalement lieu en Février 1999. Le Ministère avancera les ennuis de santé de Gilles RICONO pour justifier l'absence de publication du rapport d'expertise.

Les 13 et 20 Janvier 1998, le copra184 se rappelle au bon souvenir des Maires de Conflans-Sainte-Honorine et de Chanteloup, MM. HUCHON et CARDO, lors de leurs réceptions de Nouvel An. Il réaffirme son refus des tracés en zones urbaines et son exigence pour une véritable concertation à l'initiative du Ministre. Des réunions publiques sont à nouveau organisées dans les villes concernées.

Le 20 Janvier 1998, le COPRA184 est une nouvelle fois reçu par Alain RICHARD, à la Mairie de St Ouen l'Aumône.

Fin janvier 1997, le Ministre Bernard PONS confirme par une lettre de mission adressée à la DREIF et aux Préfets des Yvelines et du Val d'Oise sa décision concernant le choix du tracé 'historique' vieux de 30 ans à travers les zones urbanisées de la Boucle de Chanteloup. Il engage une procédure de Projet d'Intérêt Général (P.I.G.) destinée à pré-empter toute obstruction de la part des élus locaux concernés par le tracé.

Le COPRA184 dénonce dans un communiqué de presse cette décision contraire aux engagements antérieurs de l'Etat.

Le 12 Janvier 1996, lors d'une réunion publique à Conflans-Sainte-Honorine, les adhérents du COPRA184 rejettent à 97% , par vote à bulletin secret, la négociation avec l'Etat telle que conduite par le Préfet.

Le 16 Janvier 1996, à Andrésy, le même scénario se reproduit.

Janvier-Février 1995 : Le Préfet Claude ERIGNAC remet son rapport au Ministre de l'Équipement Bernard BOSSON début 1995, et ce dernier fait connaître le 15 Février 1995 sa position en faveur d'une autoroute concédée à péage, dont le tracé reste à choisir dans le fuseau Sud-Est. Le COPRA184 est fortement déçu par cette annonce et par le refus du Premier Ministre de recevoir la délégation du COPRA184, et décide de représailles contre le 'candidat' Edouard BALLADUR et son comité de soutien à l'élection présidentielle.

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