Résumé de l'Assemblée Générale Ordinaire 2014 tenue le 28 novembre à Herblay

Notre Assemblée Générale Ordinaire (AGO) de l'exercice 2013-2014 s'est tenue le vendredi 28 Novembre 2014 à la salle Polyvalente du Centre de Loisirs du Bois des Fontaines 1, rue Chateaubriand 95220 HERBLAY.

La salle Polyvalente du Centre de Loisirs du Bois des Fontaines a été très aimablement mise à disposition du CO.P.R.A. 184
par la municipalité d'Herblay que nous remercions.

 

Le diaporama d'accueil des participants à l'AGO :

Cette année, nous avions réalisé un diaporama de présentation du CO.P.R.A.184, à l'intention de l'association Île de France Environnement - (IDFE) qui fêtait ses quarante ans. Le CO.P.R.A. 184 est adhérent à IDFE.

C'est ce diaporama que nous avons projeté en boucle pendant l'accueil des participants à l'AGO, de 20h00 à 20h30.

Le diaporama intègre :

  • Les objectifs du CO.P.R.A. 184,
  • La présentation du tracé"Vert" A104 et les populations concernées,
  • Les effets destructeurs de la pollution sur la santé,
  • Notre préférence aux solutions de report modal comme le fluvial et le développement des tranports en commun,
  • Quelques unes des nombreuses manifestations que nous avons organisées,
  • Le sondage IFOP de juin 2012, sans équivoque sur le rejet de l'A104 par les populations (riverains et non riverains du projet),
  • Des photos de l'AGO 2013,
  • La carte de voeux 2014 du CO.P.R.A. 184,

Nous avons ajouté à ce diaporama des documents relatifs à la conférence de presse du 04 septembre 2014 à Herblay (Convocation adressée par le CO.P.R.A. 184, photos et coupures de presse).

 

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Les panneaux d'information :

Des panneaux d'information préparés par Christiane PARAVY, Présidente du CO.P.R.A. 184 et rassemblant cartes du tracé vert, articles de presse, lettres d'information du COPRA 184 et communiqués de presse etc., sont disposés à l'entrée de la salle Polyvalente du Centre des Loisirs, pour permettre aux participants de revoir ce qui a fait l'actualité de ce projet en 2014.

Exemple de panneau d'information : la conférence de presse CO.P.R.A. 184 du 04 septembre 2014 à Herblay.

Panneau d'information AGO 2014


Déroulement de l'AGO :

Le 28 Novembre 2014 à 20h00, les adhérents du CO.P.R.A. 184 se sont réunis en Assemblée Générale Ordinaire dans la salle Polyvalente, Centre de Loisirs du Bois des Fontaines, 1, rue Chateaubriand à Herblay,  sur convocation de la Présidente du CO.P.R.A. 184, dûment adressée aux adhérents dans les formes et délais prévus et en application de l'article 10 des statuts de l'association.

Le décompte des présents et des pouvoirs tel que résultant de l'émargement des feuilles de présence montre que le quorum est atteint. L'Assemblée est donc valablement constituée et peut délibérer.

La séance est ouverte à 20h35 par son président de séance Dominique ROUSSEL, Président du Comité de ville d'Herblay et Secrétaire-adjoint du CO.P.R.A. 184

Le président de séance adresse ses remerciements :

  • Au public constitué de nombreux adhérents (porteurs, pour certains, de pouvoirs légalement enregistrés) et sympathisants, ce qui prouve, encore une fois, la motivation des habitants de notre région à vouloir défendre leur cadre de vie.
  • Aux Élus venus soutenir le CO.P.R.A. 184 et cite les Élus invités excusés.
  • A la Presse couvrant les actions du Collectif.
  • A la Municipalité d'Herblay qui a bien voulu mettre cette salle à disposition du CO.P.R.A. 184.

 

La composition de  la tribune, pour animer l'Assemblée Générale Ordinaire est la suivante :

-Président de séance :

Dominique ROUSSEL

Président du comité de ville d'Herblay et Secrétaire-adjoint du CO.P.R.A. 184

-Présidente du Collectif :

Christiane PARAVY

Administratrice au comité de Carrières.

-Porte-parole du Collectif :

Laurent LANTOINE

Administrateur au comité de Conflans-Sainte-Honorine

-Fondateur du Collectif :

Victor BLOT

Administrateur au comité de Conflans-Sainte-Honorine.

-Trésorier  du Collectif :

Freddy    BEE

Administrateur au comité d'Eragny.

-Secrétaire du Collectif :

Philippe POIX

Administrateur au comité de Maurecourt.

Michel PIERSON, contrôleur aux comptes et Administrateur au comité de ville de Neuville-sur-Oise s'est joint à la tribune pour la lecture du rapport des contrôleurs aux comptes.

 

Le président de séance remercie les présidents des divers Comités de villes pour les actions menées en  2014 :

-  Président du Comité de ville de Pierrelaye : Bernard LEBLANC

-  Président du Comité de ville d'Herblay : Dominique ROUSSEL

-  Président du Comité de ville d'Eragny : Daniel JEUFFRAULT

-  Président du Comité de ville de Conflans Ste Honorine : Henri TAMBUTTE

-  Président du Comité de ville de Neuville/Oise : Pascal CHIVE

-  Président du Comité de ville de Jouy le Moutier : Emmanuelle HAENTJENS

-  Président du Comité de ville de Maurecourt : Thierry BOUCHERON

-  Président du Comité de ville d'Andrésy : Roger  JACQUOT

-  Président du Comité de ville d'Achères : Olivier GRIZARD

-  Président du Comité de ville de Chanteloup-les-VignesClaude LOISEAU

-  Président du Comité de ville de Carrières-sous-PoissyYannick PICHAUD

-  Président du Comité de ville de Poissy-Villennes : Luc LEVASSEUR

-  Président du Comité de ville d'Orgeval : Claude BOITEAU

 

Le président de séance donne lecture de l'ordre du jour de l'Assemblée Générale Ordinaire :

-   Rapport Moral et Rapport d'Activité

-   Rapport Financier

-   Rapport des Contrôleurs aux Comptes

-   Résolution concernant le montant des cotisations

-   Résolution permettant d'ester en justice

-   Élection des administrateurs

-   Élection des contrôleurs aux comptes

-   Motion d'action 2015

-   Questions/Réponses  avec la salle

-   Prise de parole des Élus

-   Discours de clôture

-   Convocation du futur Conseil d'Administration

 

Le président de séance passe la parole à Monsieur Philippe ROULEAU Maire d'Herblay qui prononce son discours d'accueil.

 

En résumé, Philippe ROULEAU :

  • Souhaite la bienvenue à l'AGO du COPRA,
  • Remercie Laurent BROSSE, maire de Conflans-Sainte-Honorine d'être présent,
  • Remercie les membres du conseil municipal d'Herblay pour leur présence,
  • Est heureux d'accueillir  l'AGO du COPRA dans la ville d'Herblay, la première fois en 23 ans de mobilisation du COPRA,
  • Précise qu'il n'a pas la même position que le maire précédent vis-à-vis du projet,
  • Affirme que sa position n'est pas une position politique, car il a habité le quartier Nord-Ouest d'Herblay et a manifesté au côté du COPRA,
  • Se battait pour que l'autoroute ne passe pas à côté des écoles et des habitations,
  • Est contre le prolongement A104 sur le tracé retenu,
  • Est contre un tracé qui séparerait la ville d'Herblay en deux,
  • Est impressionné par l'organisation du COPRA comparativement à d'autres assemblées générales auxquelles il assiste,
  • Reconnait la vigilance du COPRA, le rôle d'information du COPRA vis-à-vis des populations en disant que le COPRA  fait très bien l'information,

Philippe ROULEAU, pour conclure son discours d'accueil : « Bravo pour tout ce que vous faites, vous m'aurez à vos côtés pour vous opposer à l'autoroute en zones urbanisées ».

 

ÉLOGE à Roger JACQUOT :

Avant de passer à la lecture des différents rapports, Christiane PARAVY, Présidente du CO.P.R.A. 184, prononce un discours d'éloge à l'égard de Roger JACQUOT, un des tous premiers à se lancer dans le combat.

Roger JACQUOT, doyen des administrateurs du CO.P.R.A. 184 a fait preuve depuis la création du CO.P.R.A. 184 en 1991, comme administrateur au Comité de ville d'Andrésy puis à partir de 2000, comme Président de ce comité, d'un dévouement immense, d'une très grande pugnacité accompagnée d'une grande lucidité et d'une grande disponibilité.

Pour remercier Roger JACQUOT de son combat sans faille, Christiane PARAVY lui attribue au nom du CO.P.R.A. 184, le titre de « Président d'honneur » du Comité d'Andrésy en lui remettant un cadeau en remerciements.

 

Roger JACQUOT prend ensuite la parole pour remercier la Présidente du CO.P.R.A. 184 ainsi que tous les membres avec lesquels il a mené ce combat.

 

Rapport Moral :

Lecture est faite du Rapport Moral par Christiane PARAVY, Présidente du CO.P.R.A. 184.

 

(Pour contrôler le défilement du diaporama, passer le pointeur à la base du diaporama pour faire apparaître la barre de contrôle puis cliquer sur pause II et sur les flèches ← →)

 

Dominique ROUSSEL  met ensuite au vote la résolution suivante :

L'Assemblée Générale Ordinaire du CO.P.R.A. 184 approuve le Rapport Moral, qu'elle adopte.

Résolution approuvée par l'Assemblée Générale Ordinaire à l'unanimité.

 

Rapport d'Activité :

Lecture est faite du Rapport d'Activité par Christiane PARAVY, Présidente et par Philippe POIX, Secrétaire du CO.P.R.A. 184.

 

(Pour contrôler le défilement du diaporama, passer le pointeur à la base du diaporama pour faire apparaître la barre de contrôle puis cliquer sur pause II et sur les flèches ← →)

 

Dominique ROUSSEL  met ensuite au vote la résolution suivante :

L'Assemblée Générale Ordinaire du CO.P.R.A. 184 approuve le Rapport d'Activité, qu'elle adopte.

Résolution approuvée par l'Assemblée Générale Ordinaire à l'unanimité.

 

Rapport Financier et Rapport des Contrôleurs aux Comptes :

La parole est donnée à Freddy BEE, Trésorier du CO.P.R.A. 184, pour la lecture du Rapport Financier.

La lecture du rapport financier étant faite, la parole est donnée à Michel PIERSON, Contrôleur aux Comptes, pour la lecture du rapport des Contrôleurs aux Comptes.

Le Contrôleur aux Comptes ayant donné quitus au Trésorier, la Présidente du CO.P.R.A. 184 met ensuite au vote la résolution suivante :

L'Assemblée Générale Ordinaire du CO.P.R.A. 184 approuve le Rapport Financier et le Rapport des Contrôleurs aux Comptes, qu'elle adopte.

Résolution approuvée par l'Assemblée Générale  Ordinaire à l'unanimité.


Résolution concernant le montant des cotisations :

La résolution est lue par Philippe POIX, Secrétaire du CO.P.R.A. 184 :

Cotisations : montants proposés pour l'exercice 2015-2016

Pour l'exercice 2015-2016, nous vous soumettons les mêmes montants que pour l'exercice précédent :

Adhésion individuelle 15 €
Adhésion familiale 20 €  
Membre bienfaiteur,  minimum     
25 €
Personne morale 
25 €

 

 

 

 

 

Cette résolution est ensuite mise au vote par Christiane PARAVY, Présidente du CO.P.R.A. 184.

Résolution approuvée par l'Assemblée Générale Ordinaire à l'unanimité.

 

Résolution permettant au COPRA 184 d'ester en justice :

Laurent LANTOINE, porte-parole du CO.P.R.A. 184 donne lecture de la résolution qui suit :

 

Résolution :

L'Assemblée Générale Ordinaire du CO.P.R.A 184 confirme, comme le prévoient les statuts du CO.P.R.A.184, la possibilité d'engager, à partir de la date de la présente Assemblée, toutes actions juridiques ou contentieuses devant toutes juridictions compétentes - notamment juridictions administratives - et dans ce cas sous forme de recours de tout acte ou décision, concernant le « PROLONGEMENT DE LA FRANCILIENNE » dans la Région Ouest de Paris.

 

L'Assemblée mandate, si besoin est et après décision du Conseil d'administration, la Présidente ou à défaut le Secrétaire pour engager les actions juridiques ou contentieuses ci-dessus visées et donne toutes autorisations à la Présidente, cette dernière comme représentante du CO.P.R.A. 184.

 

L'Assemblée autorise également la Présidente à se faire assister par un Cabinet conseil si nécessaire.

 

 

Christiane PARAVY, Présidente du CO.P.R.A. 184 met ensuite la résolution au vote :

Résolution approuvée par l'Assemblée Générale Ordinaire à l'unanimité.

 

Élection des Administrateurs :

Philippe POIX, Secrétaire du CO.P.R.A. 184 et Dominique ROUSSEL, Président de séance et Secrétaire Adjoint du CO.P.R.A. 184, donnent lecture pour chaque ville, de la liste des candidats administrateurs devant être élus pour former le conseil d'administration du CO.P.R.A. 184 pour l'exercice qui commence, au titre de l'article 11 des statuts.

Lecture étant faite de toutes ces listes, qui comportent 119 noms au total, Christiane PARAVY, Présidente du CO.P.R.A. 184 met au vote la résolution suivante :

 

Résolution :

Les 119 adhérents dont les noms ont été lus à l'Assemblée sont nommés administrateurs du CO.P.R.A. 184.

Résolution approuvée par l'Assemblée Générale Ordinaire à l'unanimité.

 

Élection des contrôleurs aux Comptes:

Madame Françoise SARAIVA et monsieur Michel PIERSON sont contrôleurs aux comptes, élus à notre dernière AG du 22 novembre 2013 à Achères.

 

Michel PIERSON, qui a été contrôleur aux comptes pendant les 4 dernières années, ne souhaite pas se représenter pour l'exercice 2014 - 2015.

 

Frédéric LOISELEUX postule, pour la première fois, au poste de contrôleur aux comptes.

 

Les deux contrôleurs aux comptes se présentant pour l'exercice 2014-2015 sont :

Mme Françoise SARAIVA

M. Frédéric LOISELEUX

 

Christiane PARAVY, Présidente du CO.P.R.A. 184 met au vote l'élection de ces candidats aux postes de Contrôleurs aux Comptes pour l'exercice 2013 - 2014.

L'Assemblée Générale Ordinaire vote à l'unanimité l'élection de Madame SARAIVA et de Monsieur LOISELEUX.

 

Motion d'action:

La parole est donnée à Philippe POIX, Secrétaire du CO.P.R.A. 184 et à Dominique ROUSSEL Président de séance et Secrétaire Adjoint du CO.P.R.A. 184, qui donnent lecture de la motion d'action du CO.P.R.A.184 pour l'année 2015, motion donnant mandat au Président et au Bureau Exécutif du CO.P.R.A. 184.

 

MOTION D’ACTION

Les populations des communes de :

PIERRELAYE, ÉRAGNY-SUR-OISE, HERBLAY, NEUVILLE-SUR-OISE, JOUY-LE-MOUTIER, CONFLANS-SAINTE-HONORINE, MAURECOURT , ANDRÉSY, CHANTELOUP-LES-VIGNES, ACHÈRES, CARRIÈRES-SOUS-POISSY, POISSY, VILLENNES et ORGEVAL,

Réunies en Assemblée Générale Ordinaire le vendredi 28 Novembre 2014 dans la salle Polyvalente du Bois des Fontaines, 1 rue Châteaubriand à Herblay,

 

Réaffirment, une fois encore avec force, leur vive détermination à sauver :

  • leur qualité de vie,
  • leur environnement,
  • leur patrimoine,
  • leur santé,

 

Menacés par le tracé du « Prolongement de la Francilienne » entre Méry-sur-Oise et Poissy-Orgeval (A104) en plein tissu urbain.

CONSIDÉRANT

  • La décision ministérielle en date du 24 Octobre 2006 actant le choix du tracé dit "vert" du «prolongement de la Francilienne» entre Méry-sur-Oise et Poissy-Orgeval par Dominique PERBEN, alors Ministre des Transports, de l'Equipement, du Tourisme et de la Mer,
  • La mise en danger de la santé de milliers de familles riveraines par la pollution de proximité et le bruit, dénoncée par les autorités scientifiques et médicales, nationales et internationales et confirmée tout dernièrement par l'OMS.
  • L'atteinte irréversible à l'environnement et à la qualité de vie pour près de 300 000 habitants concernés,
  • Le non-respect des normes françaises et européennes en terme de prévention des risques, qui caractérise les autoroutes en milieu urbain et notamment le projet du «prolongement de la Francilienne» par l'ouest parisien (A104),
  • Les impacts potentiels de l'Opération d'Intérêt National de Seine-Aval (OIN) , qui ont été largement passés sous silence lors du Débat Public de 2006,
  • Les problèmes de congestion qui ne seront pas résolus par cet ouvrage, bien au contraire,
  • Les principales dispositions de la « Loi Grenelle Environnement 1» votées par l'Assemblée Nationale le 21 octobre 2008, notamment dans ses volets « Transport et Prévention des risques pour l'Environnement et la Santé »,
  • La décision de trois Premiers Ministres d'annuler le projet A104 : messieurs Pierre BÉRÉGOVOY en 1993, Edouard BALLADUR en 1995 et Lionel JOSPIN en 1997.
  • La volonté de la Région Ile de France de devenir la première «ECO-REGION» d'Europe et son refus catégorique de financer le projet A104.
  • Les résultats sans ambigüité du sondage IFOP de Mai 2012 confirmant le rejet massif de l'A104 par les populations, riveraines et non-riveraines.
  • La nouvelle loi votée sur la transition énergétique.
  • Le rapport de la «Commission Mobilité 21» publié en juin 2013 qui a proposé de classer le projet A104 parmi les projets de «seconde priorité» en notant toutefois le «caractère extrêmement controversé du projet en raison de la présence de milieux sensibles et de son coût élevé». Elle a considéré «que les conditions n'étaient pas remplies» pour permettre de le retenir dans la catégorie des «premières priorités».
  • La validation  de ce rapport par le Premier Ministre, le 09 juillet 2013.

 

MANDAT

     

    L'Assemblée Générale Ordinaire du CO.P.R.A 184 :

     

    • Rejette la décision ministérielle du 24 octobre 2006, non financée, qui fera porter le poids d'un investissement pharaonique sur les populations qui n'ont pas l'usage d'une telle infrastructure et l'ont rejetée unanimement,
    • Réaffirme son opposition irrévocable à tout tracé de «Prolongement de la Francilienne» par l'ouest parisien (A104) en zones urbaines dans les Yvelines et le Val d'Oise, notamment au vu des risques graves et avérés pour la santé publique,
    • S'oppose à tout phasage éventuel du projet qui pourrait conduire à nous imposer, à terme, le tracé dans sa totalité.

    Elle appelle à la mobilisation des populations des Yvelines et du Val d'Oise, pour que l'État :

    • Annule la décision ministérielle du 24 Octobre 2006, du Ministre Dominique PERBEN,
    • Abandonne tout projet de « Prolongement de la Francilienne » par l'ouest parisien (A104) en zones urbanisées entre Méry-sur-Oise et Poissy - Orgeval.
    • Restitue corrélativement les emprises et/ou réserves foncières correspondantes,

    Elle demande à sa Présidente d'engager et/ou de poursuivre toute action  auprès des élus nationaux, régionaux et locaux, auprès des autres associations ou  organisations concernées, auprès de l'Etat et par voie de justice s'il y a lieu, pour faire  valoir ce que de droit,  à ses légitimes revendications.

     

    Les mandants chargent le Bureau Exécutif du CO.P.R.A. 184 de mener toutes les actions, notamment d'information et de mobilisation et de préparer tous les dossiers techniques et juridiques, pour dénoncer ce projet inique, si l'Etat venait à lancer  l'Enquête Préalable à la D.U.P.


    Fin de la motion d'action

     

     

    Questions/Réponses avec la salle :

    Victor BLOT, Fondateur du CO.P.R.A. 184 et Christiane PARAVY, Présidente du CO.P.R.A. 184  répondent aux questions posées  oralement ou  par écrit par les participants à l'Assemblée Générale Ordinaire.

     

    Prise de parole des Élus présents :

    La Présidente du CO.P.R.A. 184 invite les Élus qui le souhaitent à prendre la parole.

     

    Aucun Élu ne demandant à s'exprimer, la Présidente du CO.P.R.A. 184 passe alors la parole à Laurent LANTOINE, Porte-parole du CO.P.R.A. 184 pour le discours de clôture de l'AGO.


     

    Discours de clôture de l'AGO :

    Laurent LANTOINE prononce le discours de clôture de l'AGO 2014 dans lequel il fait le rapprochement entre le Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Évolution du Climat - le GIEC et le CO.P.R.A. 184 qui sont en définitive des entités lanceuses d'alerte.

     

    Laurent LANTOINE conclut son discours de clôture de l'AGO en insistant sur le fait que le danger A104 demeure pour 3 raisons :

     

    • La volonté de certains élus de nous imposer ce tracé inacceptable.
    • Le report proposé par la commission mobilité 21, en seconde priorité, soit à l'échéance 2030, est l'arbre qui cache la forêt car cette position est révisable tous les 5 ans et tout pourrait donc être remis en question, très vite, bien avant 2030.
    • Si l'extension de 300 ha de la plateforme multimodale d'Achères, face au « Vieux Conflans » se faisait, l'A104  deviendrait indispensable, d'après Ports de Paris et toutes les populations voisines qui se battent depuis plus de 23 ans contre cette ineptie deviendraient les victimes réelles.

     

    Puis il appelle à ce que notre vigilance et notre mobilisation à tous, demeurent intactes.

     

    DISCOURS DE CLÔTURE DE L’AGO 2014

    PAR LAURENT LANTOINE

    PORTE-PAROLE DU CO.P.R.A. 184


    Chères Coprasiennes, Chers Coprasiens, Mesdames, Messieurs, Chers Amis, BONSOIR.

     

    Vous êtes nombreux sans doute à avoir déjà entendu parler du Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Évolution du Climat - le GIEC.

    Le GIEC a rendu publiques, en ce début de mois de novembre, les conclusions alarmantes de son cinquième rapport et actuellement, le président d'Air PARIF lance un appel au secours, en ce qui concerne la pollution de la région parisienne et demande que des décisions urgentes soient prises, dans ce domaine.

     

    Je voudrais ce soir articuler ce discours de clôture autour de la notion de « lanceur d'alerte » car il existe de grandes similitudes entre le GIEC et le COPRA qui sont en définitive des entités lanceuses d'alerte.

     

    En effet, Le GIEC n'est pas une association écologique, le COPRA non plus.

     

    LE GIEC n'a pas pour habitude de tirer des conclusions hâtives ou d'élaborer des scénarii ne reposant sur aucun fait réel avéré, le COPRA non plus.

     

    LE GIEC est une structure indépendante qui n'est manipulée par personne, le COPRA aussi.

     

    LE GIEC a pour objectif d'informer les populations et si possible d'influer sur la manière dont nos décideurs voient notre avenir, le COPRA aussi.

     

    Le GIEC dialogue avec toutes les instances représentatives de la nation et de ses citoyens et alimente le débat en faisant des propositions concrètes, le COPRA aussi.

     

    Le GIEC se bat depuis plus de 20 ans pour que des évidences liées à notre bien commun qu'est l'environnement soient prises en compte avant qu'il ne soit trop tard, le COPRA aussi.

     

    Mais il y a pourtant quelques différences aussi :

    LE GIEC est une structure internationale à visée planétaire. Le COPRA se concentre sur les mandats que vous lui confiez et ne peut donc défendre toutes les autres causes, aussi justes soient elles.

     

    Le GIEC est financé par d'importants fonds institutionnels. Le COPRA n'a de moyens que ceux qu'il reçoit de ses adhérents, de ses bienfaiteurs, des Élus et Municipalités qui adhèrent à notre combat.

     

    Les rapports du GIEC font parfois la une des journaux télévisés. Les publications et contributions du COPRA n'en sont pas encore là, tout en étant largement reprises dans la presse locale et quelquefois, tout de même, dans la presse, la radio et la télévision nationales.

     

    Au-delà de ces nombreuses ressemblances et de ces quelques différences, il est un point commun central :   Le COPRA comme le GIEC sont des « lanceurs d'alerte ».

     

    C'est à dire que nous analysons une situation connue qui comprend des problèmes à résoudre, mais pour lesquels les réponses envisagées par les pouvoirs publics auront des conséquences à long terme plus néfastes que les gains escomptés à court terme.

    Ces décisions, si elles étaient poursuivies ou engagées, entraineraient des dangers pour la santé et la vie de centaines de milliers de personnes dans le cas du combat du COPRA et pour l'ensemble de l'humanité pour le GIEC.

     

    Forts de ces observations, diagnostics et analyses de dossiers que nous maîtrisons très bien, le GIEC comme le COPRA dépensent ensuite une énergie folle pour réveiller les consciences de nos dirigeants, pour les amener à réévaluer leur jugement et modifier les comportements passéistes qui, à ce jour, nous empêchent encore de relever les défis qui s'annoncent : le changement climatique pour les uns et l'aménagement de la mobilité au sein du territoire pour les autres.

     

    Et il faut bien l'avouer, les scientifiques du GIEC comme les citoyens du COPRA ont bien du mal à faire passer le message.

     

    Nous ne cherchons pas à faire peur en détournant les faits, nous disons juste la vérité, corroborée par les études scientifiques internationales de plus en plus nombreuses et des faits avérés dont il n'est plus possible de ne pas tenir compte.

    Cette vérité peut se résumer aisément ainsi : « si l'on ne change pas la manière de voir les choses, nous allons droit dans le mur. Mur du bouleversement climatique ou cul-de-sac de l'échangeur d'Orgeval : c'est un simple changement d'échelle ! ».

     

    Cette conclusion provisoire connait aussi sa traduction latine : « Errare humanum est, perseverare diabolicum ».

     

    En effet, il y a 8 ans maintenant, le ministre des transports de l'époque a pu commettre une erreur en prenant la décision de prolongement de l'A104 en plein tissu urbain.

    Ces années étaient encore dominées par les anciens réflexes du « tout routier » où la question de l'opportunité d'une autoroute passant à travers un territoire où vivaient 200 000 personnes pouvait encore être envisagée, mais les choses ont bien changé maintenant.

     

    Beaucoup d'eau est passée sous les ponts de Conflans, de Poissy ou d'ailleurs...

     

    Tout d'abord, il y a eu le « Grenelle de l'Environnement », suivi du « Sommet de Copenhague », qui ont impulsé les nouvelles lois françaises sur l'Environnement.

    Plus récemment, il y a eu la « commission mobilité 21 » et maintenant la « loi sur la transition énergétique ». Tous ces événements contribuent à une prise de conscience générale de nos concitoyens qui considèrent de plus en plus que l'usage de la voiture en milieu urbain est à la fois économiquement désavantageux mais aussi sanitairement désastreux.

     

    Aujourd'hui ce ne sont plus 200 000 personnes mais près de 300 000 qui vivent dans la zone potentiellement touchée par le prolongement de l'A104 car l'urbanisation s'est poursuivie, depuis le début de notre combat.

     

    Si certains d'entre nous continuent à se servir de leur véhicule pour leurs déplacements quotidiens, c'est uniquement parce que l'offre de transport collectif dans la région n'est pas encore à la hauteur des besoins.

    Toutes les études montrent que dans un milieu extrêmement dense comme le sont et le deviendront de plus en plus nos deux départements, les transports en communs constituent la meilleure réponse aux besoins de déplacements.

     

    Donc oui, si l'erreur est humaine, ministérielle même, persévérer dans ce fourvoiement serait, sinon diabolique, à minima incohérent et irresponsable au regard des évolutions récentes et des informations économiques et sanitaires que nous avons maintenant à notre disposition.

     

    Le rapport du GIEC que j'ai cité préalablement est formel : pour limiter la hausse des températures à  +2°C (car nous ne sommes même plus en mesure de ne pas augmenter la température du globe), il faudrait baisser de 40 à 70 % les émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2050 !

    Sans cela, les conséquences désastreuses pour le climat, que nous commençons à connaître, ne feront que s'amplifier (épisodes caniculaires et précipitations excessives sous nos latitudes). Ces phénomènes météorologiques vont croître et auront, non seulement une influence néfaste sur les conditions de vie, mais ils auront aussi des impacts très importants sur l'économie de nos sociétés.

     

    Dans le même temps le constat en France est alarmant !

     

    Les informations qui suivent ne sont pas inventées par le COPRA puisqu'elles proviennent du site du Ministère de l'Ecologie, du Développement Durable et de l'Energie :

    « Le secteur des transports est la première source d'émission de gaz à effet de serre en France. Sa part dépassait 26 % des émissions nationales en 2009. Les émissions dues aux transports ont globalement augmenté de 12,4 % depuis 1990. Le transport routier est à l'origine de 91 % des rejets du secteur ».

    Fin de citation.

     

    Et certains voudraient encore nous faire croire que l'avenir est à la construction de nouvelles autoroutes en pleine ville qui ne feraient qu'augmenter l'offre routière déjà incroyablement déséquilibrée relativement aux autres modes de transports et par conséquent jeter sur les routes encore et toujours plus de véhicules légers et de poids lourds qui ne feraient qu'accroître encore ces émissions que nous devons absolument diviser par deux au minimum !

     

    Et pour couronner le tout, on engouffrerait plus de 3 milliards d'euros dans ce projet en totale opposition avec toutes les recommandations internationales, dont celles de l'OMS, alors qu'il est si difficile de trouver le moindre financement puisque les caisses de l'Etat sont vides.

    Alors que notre région a l'ambition d'accueillir en 2025 l'exposition universelle et peut-être les JO de 2024 et pour cela de réaliser le projet « arc express », c'est-à-dire un grand métro automatique de 200 km tout autour de PARIS avec 70 gares, pour un coût de 30 milliards d'euros ; comment imaginer que seulement 22 km d'autoroute, ne bouclant rien du tout, coûteraient au moins 10 % de cette somme ?

     

    De qui se moque-t-on ?

     

    Quelle irresponsabilité majeure, devant les défis de demain, a frappé celles et ceux qui pensent encore que la question de la mobilité dans l'ouest parisien sera résolue par ce tracé qui n'a de vert que le nom ?

    Pourquoi ne pas réclamer, sinon un tronçon de ce super métro, au moins un raccordement ferré entre Versailles et Cergy, tronçon parallèle au projet A104 et qui fait cruellement défaut et qui ne sera pas comblé par les projections du grand Paris ?

     

    Mais le COPRA, comme le GIEC, ne baissera pas les bras dans sa fonction de lanceur d'alerte et des signes sensibles de changement pourraient faire naître un soupçon d'optimisme.

    En effet, en avril 2014, les dernières élections municipales ont vu émerger, par endroits, une nouvelle génération de maires, globalement plus jeunes, plus réceptifs et surtout n'étant plus asservis par ce schéma de pensée obsolète.

    Et bien que conscients des besoins et des difficultés de déplacement de leurs administrés, ainsi que des enjeux économiques qu'ils représentent, ils sont en mesure d'envisager et de penser la mobilité de demain avec un regard neuf et résolument tourné vers des solutions d'avenir.

    Bien sûr il en reste certains, souvent parmi les anciens, qui continuent à ne jurer que par l'asphalte et le bitume.

    Trois personnes, en particulier, se sont même autorisées des hors-sujets magistraux lors des réunions publiques organisées par la CPDP au sujet du projet de Port Seine Métropole Ouest (PSMO) en réclamant, « à Tort (avec un T) et à cris », la réalisation de l'A104 alors que le maître d'ouvrage lui-même a affirmé qu'elle n'était nullement nécessaire pour les besoins de la plate-forme !

     

    Pour ceux qui ont assisté à ces débats, vous avez reconnu les 3 Elus dont je veux parler :

    • M. Pierre Bédier, Président du Conseil général des Yvelines (78).
    • M. Dominique Lefebvre, Député de la 10e circonscription du Val d'Oise et Président de la Communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise.
    • M. Emmanuel Lamy, Maire de Saint-Germain-en-Laye.

     

     

    De plus, un 4e Elu réclame également l'A104 : il s'agit du Président du Conseil général du Val d'oise (95), M. Arnaud Bazin, qui a cosigné, avec M. Pierre Bédier, une contribution de 4 pages intitulée « Contribution des Conseils généraux des Yvelines et du Val d'Oise au débat public du Port Seine Métropole Ouest » et qui est visible sur le site internet de la CPDP.

     

    Je cite : « A terme, le projet de prolongement de la Francilienne doit être réalisé pour optimiser le fonctionnement et le développement de la partie Est sans impact sur le réseau routier actuel. Les départements des Yvelines et du Val d'Oise déplorent la décision du rapport « mobilité 21 » de reporter le bouclage de la Francilienne au-delà de 2030 et réaffirment que l'absence de cet axe à forte capacité constitue une véritable entrave au développement d'un Port Seine Métropole ambitieux sur le plan économique et plus généralement un frein au développement de la Confluence Seine Oise ».

     

    Je tiens à rappeler que parler de « bouclage » est une contre-vérité qui induit les lecteurs en erreur car ce projet de prolongement, comme vous le savez tous, vient se fracasser à Orgeval sur une autoroute A13 déjà plus que saturée aux heures de pointes.

     

    C'est cette même catégorie de personne, qui brandit la menace à l'emploi en affirmant que l'argument du prolongement de l'A104 serait recevable dans le cadre de la compétitivité d'un site industriel comme celui de PSA à Poissy.

    Mais si la pérennité d'une usine, quelle qu'elle soit, devait être jugée par la qualité de sa desserte autoroutière, alors PSA Aulnay n'aurait jamais dû fermer puisque c'était la mieux desservie de France, par deux autoroutes à grand gabarit, en l'occurrence l'A1 et l'A3 !!!

     

    Non, décidément ce tracé vert ne tient vraiment plus que par des bouts de ficelles et les évidences qui s'accumulent contre cette logique autoroutière génératrice de gaz à effet de serre qu'il nous faut absolument limiter, finiront par s'imposer à tous. Il nous faudra trouver bien sûr des solutions pour améliorer la mobilité des franciliens du nord-ouest et surtout au regard des projections d'augmentation du nombre d'habitants de la zone. Mais ces solutions seront en cohérence avec les obligations environnementales et économiques et en adéquation avec les exigences et les particularités de nos départements ou ne seront pas !

     

    Le COPRA, à travers votre fidélité à ces idées qui vont dans le sens de l'histoire, est fier de poursuivre son action qui consiste à réclamer une vraie concertation relative aux besoins de déplacements croissants dans notre région en prenant en compte les impératifs environnementaux que viennent de nous préciser à nouveau les scientifiques internationaux du GIEC.

     

    Le COPRA, à travers le mandat que vous avez donné à son bureau exécutif, est plus que jamais motivé pour porter ces réflexions et propositions auprès des organismes en charge de la programmation des transports en Ile de France !

     

    Le COPRA, à travers votre mobilisation toujours aussi importante sera encore, pour cette année qui vient, un rempart efficace face à la volonté de quelques-uns d'imposer le tracé vert, solution archaïque, inefficace et dangereuse pour notre santé !

    Mais comme je viens de vous l'expliquer, le danger demeure, pour les 3  raisons suivantes :

     

    • La volonté de certains élus de nous imposer ce tracé inacceptable.
    • Le report proposé par la commission mobilité 21, en seconde priorité, soit à l'échéance 2030, est l'arbre qui cache la forêt car cette position est révisable tous les 5 ans et tout pourrait donc être remis en question, très vite, bien avant 2030.
    • Si l'extension de 300 ha de la plateforme multimodale d'Achères, face au « Vieux Conflans » se faisait, l'A104  deviendrait indispensable, d'après Ports de Paris et toutes les populations voisines qui se battent depuis plus de 23 ans contre cette ineptie deviendraient les victimes réelles.

     

    C'est pourquoi notre vigilance et notre mobilisation à tous doivent demeurer intactes.

     

    Merci pour votre attention

     

     

     

    CONVOCATION DU CONSEIL D'ADMINISTRATION DU CO.P.R.A 184 :

    La Présidente du CO.P.R.A.184 annonce qu'elle convoque les administrateurs nouvellement élus, conformément à l'article 12 des statuts, pour le Vendredi  12 Décembre 2014 à 20h20 à Carrières-sous-Poissy.

    Les lettres de convocation et pouvoirs seront adressés par les présidents des comités de ville à tous les administrateurs.

     

    CLÔTURE DE L'ASSEMBLÉE :

    L'ordre du jour étant épuisé, Christiane PARAVY, Présidente du CO.P.R.A. 184, déclare la séance levée et clôt l'Assemblée Générale Ordinaire du CO.P.R.A.184 en invitant tous les adhérents à poursuivre leurs efforts de mobilisation, puis souhaite  à la salle de bonnes fêtes de fin d'année.

     

    Clôture effectuée à 22 heures 40.

    L'AGO 2014 en diaporama :